[voilà, je vous le met même avant ce soir! Bonne lecture! ]
- Dans moins d'un mois tu auras dix huit ans!
Oui, je suis du 26 mai.
- Et avec ton grand-père nous voulons organiser une grande fête pour cette occasion. Où tu pourras invité toutes tes amies.
- Si on peut appelé ça des amies...
- Pardon?
- Non je disais que c'était une superbe idée..
Mais suis-je obligée d'invité que ces amies?
- Non bien sûr beaucoup de jeunes princes et jeunes hommes issus de bonne familles seront conviés. Nous pensons qu'il faudra bientôt penser à te fiancer.
- Quoi?!
- Lilla voyons, moi à ton âge j'avais déjà une fiancée, ta grand-mère bien entendu!
- On est plus à l'époque des dinosaures!
J'aime beaucoup mon grand-père, mais quand il se mêle de ma vie privée je peux le détester au plus profond de moi!
- Mais voyons ma chérie il faudra bien y pensé un jour.
- Oui et bien je vais avoir dix huit ans j'ai encore le temps. Je veux avoir le droit de vivre ma vie, comme tout le monde.
- Mais enfin il faut que tu y réfléchisse! Alors tu vas allé dans ta chambre pour avoir tout le temps d'y penser!
- C'est ça, salut!
Et je partis en courant.
Une fois dans ma chambre je me posa à mon piano et je me mis à réfléchir.
Il voulait que je me fiance. Non mais ça allait bien dans leur têtes!?
Pourquoi ma vie était-elle tellement affreuse. C'est vrai que j'avais tour pour être heureuse. Enfin presque tout... Il me manquait des vrais amis et surtout, surtout une mère. Si elle avait été là jamais mon père n'aurait eu cette idée. Dailleur j'étais sûr qu'elle ne venait pas de lui!
Rien qu'à la pensée de ma mère les larmes se remirent à couler.
Puis une mélodie me vain en tête. J'ouvris mon piano et je commençais à jouer, jouer..
Je faisait du piano depuis l'âge de trois ans. Jusqu'à mes douze ans je détestais ça. Mais petit à petit ma mère m'avait fait aimé le piano. Puis je m'était mise à écrire mes propre chansons. Je tenais ça de ma mère, l'écriture.
Tout à coups je m'arrêtai de jouer. J'entedis quelqu'un qui fredonnait sur l'air que je venais de composer. Je me penchai à ma fenêtre et je vis Morgan. Il avait une superbe voix. Je l'écoutai comme ça pendant cinq minutes, jusquà qu'il se rende compte que l'a musique avait cessée.
Il vit que je le regardais me fit signe de ne rien dire et partis.
Je voulais aller lui parler. Alors que je m'approchai de ma porte pour sortir j'entedis mon père et mon grand-père passer. Ils parlaient de ma mère.
Alors sans bruit je les suivis. J'irais parlé à Morgan plus tard!
Je redoutais qu'ils montent dans le bureau de mon père. Je ne voulais pas retourner au quatrième. Pas encore. Mais non, ils s'arrêtèrent au salon du troisième mon père ferma la porte, mais en collant mon oreille contre je savais bien que je pourrais les entendre. Je l'avais fait tellement de fois quand j'étais petite.
[Flash back]
- Papa, je sais que tu veux offrir son premier cheval à Lilla, mais elle n'a que cinq ans.
- Et alors fils, toi tu as eu ton premier cheval à l'âge de trois. Je ne vois pas ou est le problème. Aller, ce sera un superbe cadeau pour son Noël. Je suis sûr qu'elle en sera ravie.
- Eye mais que fait tu là petite peste?
- Maman?!
- Tu écoute au porte! Attends voir que je t'attrape.
Et je me mis à courir, courir. Quand enfin elle m'attrapa je me mis à rire à rire. Et alors elle aussi commença à rire.
[Fin du flash back]
Quand je repris mes esprits je me rendis compte que j'avais louper le début de la conversation.
Mais je put entendre le plus intéressant.
-...peux plus lui mentir. Elle me voit comme quelqu'un sans c½ur. Et je ne veux pas que ma fille aie cette image de moi.
- Non tu ne peux pas lui dire. Qu'elle le sache serait un danger pour elle.
Que je sache quoi?
- Je, je ne sais pas. Je, je crois que je lui en demande trop. Jamais elle ne pourra oublié sa mère. Moi non plus, je l'aimais tu comprends, je l'aimais à en mourir. Mais aujourd'hui c'est elle qui est morte. A cause de ce métier qu'elle aimait tant.
A cause de son métier? Mais maman est morte d'une crise cardiaque. Je ne vois pas en quoi son métier viens faire la dedans?!
- Ecoute mon bien Louis. Tant que je n'aurais pas retrouvé celui qui lui a fait ça tu ne dit rien à ta fille.
- ...
- Compris?
- Oui papa. Je ne lui dit rien, mais ça va être dur.
Puis j'entedis les pas se rapproché de la porte, alors je courus le plus vite possible dans ma chambre.
Il fallait que j'assimile ce que je venais d'entendre. Ma mère n'était pas morte comme mon père me l'avais dit! Elle n'était pas morte d'une crise cardiaque. Mais alors de quoi?! Il fallait que j'affronte ma peur et que je monte voir dans son bureau, qui se trouvait au quatrième.
Et oui ma peur du dernière étage de mon château me venait de là.
Ma mère était morte peut après la naissance d'Aron. Un jour avec mon père nous étions partis faire un contrôle de routine pour mon petit frère chez le médecin. C'était un samedi. Les domestiques était allé faire les courses pour la fête qu'on allait donné en l'honneur de mon petit frère. Ma mère avait voulu rester car elle avait du travail à finir pour le soir même. Son article devait paraître le soir même, et elle devait finir de l'écrire. Oui, ma mère était journaliste. Elle écrivait depuis vingt ans. Elle n'avait jamais voulu arrêter. Même si elle le pouvait, car mon père gagnait assez d'argent, jamais elle n'avait voulu cesser de faire ce qu'elle aimait.
Ma mère avait rencontrer mon père à ses débuts dans le journalisme. Elle devait faire un interview du jeune homme le plus riche de monde. Ce jeune homme était mon père. Dès le premier regard entre eux s'avait été le coup de foudre. Puis deux année plus tard il ont décidé de se marier. Ma mère était enceinte de moi. Il était heureux. Quand je suis née leur bonheur était à son comble. J'ai grandi dans le luxe. Je n'avait pas à me plaindre.
Ma mère était amie avec une jeune princesse qui avait eu une fille presque en même temps qu'elle. Cette fille c'est ma meilleure amie. Elle s'appelle Charlotte, elle est brune aux yeux bruns un peu plus petite que moi. Depuis la mort de ma mère je la vois moins qu'avant. Avant on ce voyait tous les deux jours, voir tous les jours. Nos mère passais presque tout leurs après-midi ensemble.
Il y a environ une année de ça, ma mère à commencé à être très anxieuse. Je voyais que ça allait mal. Puis elle est tombée enceinte d'Aron. Tout à de nouveau été parfait. Puis quelque temps après la naissance d'Aron ma mère est morte.
On rentrai de chez le médecin. Ne voyant pas ma mère mon père avait décidé d'aller la voir. Je me rappelle avoir entendu un cris horrible qui vous déchire le c½ur. Le temps que je monte les quatre étages avec mon frère dans les bras, mon père avait continué à hurlé. Je suis arrivée. Mon père tenait ma mère dans ses bras. Il pleurait. Je ne l'avais jamais vu comme ça. Je n'ai pas tout de suite compris ce qui se passait. Puis j'ai vu que mon père pleurais pleurais. Mais surtout j'ai vu ma mère avec les yeux grands ouvert. Dans ses yeux je pouvais y voir la mort, mais surtout la peur. Jamais je ne m'était posé la question de pourquoi elle avait cette peur dans les yeux. Mais je crois qu'aujourd'hui j'ai compris. Elle n'est pas morte d'une crise cardiaque, mais elle c'est fait assassinée. Mais par qui? Je devais le découvrir.
Car depuis le jour où j'ai entendu ce cris et vu la mort à travers les yeux de ma mère je n'avais plus pleuré. Et il fallait surtout que je découvre pourquoi elle était morte pourpouvoir me sentit mieux et pouvoir oublier la douleur peu à peu.
Après m'être rappelé ce moment douloureux, je me levai, et machinalement je montai les deux étages qui me séparai du bureau de ma mère.
Une fois devant la porte, je tournai la poignée, mais c'était fermé à clé.
Ma mère cachait toujours une clé dans la salle de bain de cette étage. Oui plusieurs fois j'avais été dans son bureau pour faire comme elle. Au début j'essayait de ne pas me faire prendre, mais un jour elle m'avait surprise en train d'écrire et depuis ce jour ça avait été notre secret. Et jamais mon père n'avait su qu'elle cachait une clé!
Une fois la clé en main je me retrouvais devant la porte.
Je ne savais pas si je devais entrer ou pas. J'avais peur de ce que j'allais trouvé à l'intérieur. Si tout mon passé me revenais?! Si des choses que j'avais oublié depuis ce jour, des choses que je n'aimais pas spécialement me revenais au visage?
Après deux minutes d'hésitations je mis la clé dans la serrure la tourna, et ouvris la porte.
[pfouu jvous jure il à été dur à écrire cet article, non pas que j'avais pas d'inspiration, mais c'est dur d'écrire la mort. Bisouus]