Prologue

Prologue
Je me réveillais en sursaut. Je venais de faire un cauchemard.
Toujours le même...







[Okey, c'est pas un long prologue, mais c'est comme ça. XD']

# Posté le jeudi 25 octobre 2007 14:31

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 09:15

un

un
Le froid m'engourdit. Le feu dans la cheminée s'était éteind et le vent s'engouffrait dans ma chambre. Sachant que je n'arriverais plus à dormir, je me levais et regardais pas la fenêtre. C'était une nuit comme je les aimaient.
Une nuit sans nuage avec un croissant de lune parfait, qui éclairait qu'une partie du domaine. Ce qui lui laissait une part de mystère. Et un léger vent faisait vibrer les jeunes feuilles.

J'étais perdue dans mes pensées, quand tout à coups j'entendis un petit bruit. C'était mon petit frère Aron, qui s'était réveillé et qui avait probablement faim. Etant réveillée et ne voulant pas qu'il réveille la femme de chambre, je pris mon peignoire et partis le rejoindre. En allumant la lumière je vis deux petits yeux qui me regardaient. Je connaissaîs bien se regard.. Il avait effectivement faim. Alors je le sortis de son berceau et descendis à la cuisine.

Après lui avoir donné son biberon, Aron jouait avec mes cheveux. Et je pouvait voir dans ses petits yeux bleus que ce petit monsieur n'avait plus envie de dormir.
Alors je pris les escaliers pour remonter à nos chambres, posa Aron dans son petit lit et, partis m'habiller, chaudement. Puis je fis de mêmes pour Aron.

Une fois dehors je respirais une grande boufée d'air frais. J'en avais besoin... Puis je partis, avec Aron dans mes bras, direction la maison abandonée qui se situait dans notre domaine.
Aron apréciait beaucoup cette virée nocturne. Il gazouillait de plaisir. Après avoir marché cinq minutes un bruit ce fit entendre. Il venait de derrière nous.
Je me retournais, mais ne vit rien. Alors je pensais que mon esprits me jouait des tours. Depuis la naissance d'Aron j'entendais souvent des bruits, qui n'existaient certainement pas.

Alors sans me poser plus de question je continuais mon chemin.
Quant tout à coups un autre craquement ce fit entendre.
Cette fois je n'avais pas rêver! Quelqu'un ou quelque chose était derrière nous. La peur me saisit alors. Il fallait partir et vite..
Mais je ne pouvais fuir que par la fôret. Et cette fôret me fesais peur. Déjà dpuis toute petite. J'avais dix-sept ans et en dix-sept ans je n'étais allé que deux fois dans cette fôret. Et encore j'était avec le valet de maison pou l'aider à chercher du bois.

Le bruit devint de plus en plus proche. Je voulais courir, mais je ne pouvais pas. J'avais un bébé dans les bras. Alors j'accélerais le pas.
Quand tout à coups une main se posa sur mon épaule...






[Premier chapitre super cour... Mais pour l'intrigue il fallait que je m'arrête là. ^^]

# Posté le vendredi 26 octobre 2007 12:29

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 09:19

deux

deux
Je voulais crier mais rien ne sortait. Puis je vis le visage d'Aron s'illuminer, et il tendit ses petits bras à la personne derrière moi. Lentement je me retournis et vis qu'en face de moi se trouvait mon père.
Mon visage blémi. Et sans un mot il me prit par le bras et m'emmena de force dans notre maison, enfin, notre chateau...

Une fois Aron au lit mon père m'emmena dans son bureau qui se trouvait au dernier étage. Etage que je n'aimais pas, ou, plus depuis qu'Aron était venus au monde. Ca fesait quatre mois que je n'y était pas allé.
Quand la porte se referma sur mon père je compris que j'allais avoir droit à une engeulade!
Oui, j'avais raison à voir la tête que tirait mon père...

- Tu es complétement inconsciente de sortir comme ça en pleine nuit!
- Mais..
- En plus avec ton frère. Tu voulais qu'il vous arrive quelque chose? Et tu as vu l'heure! Deux heures. Non mais ça va pas bien dans ta tête! Et d'ailleur que fesais-tu debout à une heure pareille?
- J'ai fais un cauchemard!
*En chuchotant* Toujours le même...
*En se radoucissant*
- Ma chérie il faut que tu oublies.. Ta mère est...
*En ciant*
- MORTE! Oui je sais. Mais toi tu n'en a rien faire! Et que je souffre aussi tu t'en fous!

Et je partis en courant, je descendis les deux étages qui séparaient ma chambre du bureau de mon père. Une fois dans ma chambre je la fermai à clé, et me posa sur mon lit.
Je resta quelque secondes comme ça et tout à coup mon corps fut pris de tremblement. Et des larmes commencèrent à perler au coin de mon oeil. Puis je fondis en larme. Ca me faisait du bien. Ca faisait depuis la mort de ma mère que je n'avais plus pleurer.
Après une heure de pleures je me étais enfin endormie.

Le lendemain un petit oiseau vint me réveillé. Le soleil était déjà haut dans le ciel. Je regardais mon réveil. Il était onze heures.
Alors je me levai et allai droit devant mon mirroir. J'avais une tête affreuse. Des yeux rougis par les pleures et le sommeil. Les cheveux en batailles.
Je me décidai donc à aller prendre une douche froide pour me reveillé.
Après la douche je mis un pantalon d'équitation beige, un top gris et mes botines d'équitation. Il fallait que je me vide la tête. Je me regardai dans le miroir et vis que dans mes yeux on voyait encore les larmes versée la nuit précédente. Alors je me maquillais légérement. Je ne voulais pas que mon père s'en aperçoive!

Une fois en bas je me décidai à me rendre dans la cuisine j'avais faim. Mais par malheur je croisai mon père. Et quand je le ragardai dans les yeux je vis quelque chose qui me surpris. Lui aussi avait les yeux rouges! Lui aussi avait pleuré.
Et sans même lui dire bonjour je partis à la cuisine. Berthe, la cuisinière nous avait fait des brioches. Elle avait surement entendu les cris et les pleurs à deux heures du matin. Oui chaque fois que quelque chose n'allait pas elle nous fesait des brioches. Ce qui en général nous redonnait le sourire.
J'allais en prendre une quand tout à coups quelqu'un me salua.

- Alors ma petite bien dormi?
- Oh, Berthe, merci pour les brioches. Elles ont l'air succulante. Ou est Aron? Je veux lui dire bonjour avant d'aller me ballader!

Je voulais à tout pris éviter de répondre à sa question. Et elle le comprit car elle n'insista pas.
- Il est dans son parc. Sure la terasse. Léonie s'en occupe. (Léonie était notre femme de chambre-fille au père, ça faisait depuis ma naissance qu'elle était à notre service.)
- Merci! A plus tard!
- Soit de retour pour une heure trente ma chérie! Je ne veux pas que tu sois en retard pour le dîner!
- T'inquiète pour rien au monde je ne raterais tes repas.

Et je partis avec ma brioche dans la main droite et le sourire de Berthe dans les yeux. [façon de parler hein! ;)]
Quand j'arrivais à la terasse j'entendis un petit rire! C'était mon petit coeur qui riait au éclat. Morgan l'aprenti du jardinier devait encore le faire rire. Morgan était un garçon de dix huits ans. Que je trouvais très mignon. Il avait des yeux azurs. Des cheveux blond foncé jamais coiffé. Un parfum à faire tourné la tête et surtout un sourire à faire tombé par terre.
En arrivant vers mon petit frère je vis Morgan me sourire! Il me fit un clin d'oeil et partit.
Encore troublé par ce sourire je pris Aron dans mes bras lui fis un bisou et partis direction les écuries.
J'étais presque arrivé aux écuries, quand quelqu'un m'appela.





[Voilà fin du deuxième chapitre! Dîtes moi ce que vous en pensez! Bisouus!]
[Oui Morgan et un mec! ^^ Et pas de sushis je vais vous dire comment la mère de Lilla est morte, patience!]

# Posté le samedi 27 octobre 2007 13:27

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 09:19

trois

trois
C'était mon père. Il voulait me parlé de la nuit précédente.

- Écoute-moi Lilla s'il te plaît!
- J'ai rien à te dire!
- Je suis désolé, mais il faut vraiment que tu essayes d'oublié!
- Non je n'essayerais pas! C'était ma mère, ta femme! Et toi tu veux l'oublier!?
- Mais...
- Laisse-moi!

Et je partis. Mon père n'essaya même pas de me rattraper. Je crois que je l'avais blessé. Je m?en voulais un peu... Mais il l'avait quand même bien cherché!

Arrivée au écurie Alfred le palefrenier voulais me faire la conversation. Je n'en avais vraiment pas envie mais pour être polie je lui répondis quand même.

- Mademoiselle va bien aujourd'hui?
- Oui merci Alfred!
- Vous allez vous promener ou faire un cours sur le paddock?
- Je vais aller me promener. Mais pas besoin de me préparer un cheval. Je vais le faire merci!
- Et qui aller vous prendre si je puis me permettre?

*avec un ton un peu énervé*
- Nougat.
- Bien. Alors bonne promenade!
- Merci!


Et je partis préparé Nougat. C'était mon cheval préféré! En fait c'était un poney qui avait 5 ans! Et tout de suite lui en moi nous étions plus! Bien sûr j'avais d'autre chevaux que j'aimais bien. Mais lui avait le même caractère que moi, et je savais que seul lui pouvait m'aider à partir dans un autre monde. Qui n'appartenais qu'à nous!

Après l'avoir bridé et sellé nous sortîmes des écuries!
Je voulais allé direction notre étang qui se situait à une demie heure du château!
Là-bas lui et moi pouvions vraiment nous évader!

Au bout de trente minutes, nous arrivâmes enfin. Il faisait beau et chaud pour un mois de mai!
Alors je décidai de mettre pied à terre et de laisser Nougat brouter l'herbe tendre.
Je le dessellai et débridai puis le laissai vagabonder.
Ayant chaud et trouvant que l'étang avait une bonne température je me décidai à me baigner. Nue. Je l'avais fait tellement de fois. Jamais personne ne l'avais su.
Une fois dans l'eau toute mes mauvaises pensées s'évadèrent. J'était bien dans mon coin de paradis.

Tout à coups un bruit ce fit entendre. C'était un craquement de branche.
Je me retournais et vis Morgan qui me fixait. Il devint rouge et commença à s'excuser. Il beguayait tellement il était gêné. Puis me rappelant que j'étais nue, à mon tour je rougis.

- Pa..pardon.. Je euh je...

Puis il partis en courant.
Je ne savais pas quoi faire. Alors je me décidai à sortir de l'eau. Mais avant d'en sortir je regardai autour de moi. Je ne voulais pas que Morgan me voit à nouveau.
Une fois dehors je m'habillai en vitesse et regarda l'heure à mon portable LG chocolate. Il était une heure. Et je devais être à table dans une demie heure. Je cherchai Nougat des yeux et vis qu?il était en train de boire. Je pris sa selle et sa bride et le prépara.

On rentra au triple galot! Nous arrivâmes plie a l'heure je n'avais vraiment pas le temps de m'occuper de lui, car je devais encore me changer. Alors je le laissai à Alfred.

Une fois à l'intérieur je passai par la salle à manger ou mon père devait m'attendre. Mais il n'était pas là. Et je vis qu'il y avait trois couvert. Alors que nous n'étions que deux. Sans plus me poser de question je partis en courant dans ma chambre. Il était une heure trente cinq et je voulais vite prendre un douche. Berthe allait sûrement m'engueuler temps pis.

Après une douche express je mis un slim rose des ballerines grises et un top jaune. En dix minutes j'avais eu le temps de tout faire. Je me regardai dans la glace, il fallait que je me remaquille un peu. Ce fût fait en trente secondes. Puis je descendis au pas de course.
Une fois arrivé à la salle à manger qu'elle ne fût pas ma surpris quand je vis mon grand-père paternel assis à coté de mon père.

- Grand-père!?
- Oh salut Lilla. Comme tu as changé! Tu deviens de plus en plus belle!

Je rougis un peu.
- Merci! Mais, que fais tu là?
- Ça fait depuis quatre mois que je ne vous avait pas vu, alors je me suis dit qu'il fallait que je vienne prendre des nouvelles de vous. Et puis voir comment se portais le petit Aron.

*tout bas*
- Oui ça fait depuis l'enterrement de maman qu'on ne c'est pas vu.
*plus fort*
- Comment va grand-mère? Pourquoi n'est-elle pas là?
*un peu gêné*
- Elle n'a préféré pas venir. Elle se sentait très fatiguée.
- Oh daccord.
- Bon ma chérie il est temps de manger, ça fait un quart d'heure que nous t'atendons.
- Oui, désolé.


J'avais bien vu que mon grand père m'avait menti. Il ne savait pas me mentir. Mais alors qu'était-il venu faire ici!

Le dîner se passa plutôt bien. J'avais décidé de reparlé à mon père même si je ne lui avait pas complètement pardonnée son comportement.
Une fois le repas terminé je passa dans la chambre de mon frère. Léonie allait le mettre au lit. Alors je décidai de le faire à sa place. Je savais qu'elle avait encore beaucoup de travail. Je bordais mon frère et lui lus une histoire.
Une fois qu'il fût endormi, je sortis sur la terrasse rejoindre mon grand-père et mon père. Ils voulaient me parlé d'une surprise!

Arrivée sur la terrasse, il n'était pas encore là. Je les voyait au loin. Mon père lui montrait le dernier pur-sang qu'il avait acheté.
En voulant les rejoindre je me retrouvais nez à nez avec Morgan. Il rougit et m'adressa la parole.

- Je, je suis désolé pour tout à l'heure. Jean (c'est le jardinier chez qui il est apprenti), m'avait demandé d'aller m'occuper de l'étang. Je, je ne savais pas que vous y seriez. Vraiment désolé.
A mon tour je rougis un peu et lui répondis
- Oh, ce n'est pas grave, mais j'aimerais que ça reste entre nous s'il te plaît! Et puis évite de me vouvoyer. Tu as un an de plus que moi.
- Oui mais vous êtes mon employeur, enfin indirectement.

Je baissi les yeux, j'avais honte.
- Oui, mais je n'aime pas que tu me vouvoyes. Et puis on pourrait devenir ami. Je n'en ai presque pas... A part des pimbêche, toutes plus bêtes les unes que les autres qui ne pensent qu'à l'argent, je n'ai personne. Enfin si, une meilleure amie que je ne peux voir que très rarement. Mon père ne veux pas trop me laisser sortir...
- Mais, vous n'avez pas d'amis du lycée?
- Je ne vais pas au lycée. Mon père me paye des cours à la maison...

Je venais de me confier à lui alors que je ne le connaissai pas. J'étais sûr qu'il ne voudrait pas de l'amitié de quelqu'un comme moi... Mais qu'elle ne fût pas ma surprise quand il me répondit ceci:
- Oh, je suis désolé. Et bien d?accord je veux bien qu'on apprenne à ce connaître. Et un jour je te présenterais des amis, des vrais.
- Merci...


Puis son patron l'appela. Il me quitta avec un clin d'oeil. C'est à ce moment là que mon père et mon grand-père arrivèrent.

- Alors Lilla, ça va?
- Oui, merci grand-père. Quelle est cette grande nouvel dont vous voulez me parlé?


Ils se regardèrent. Puis mon père pris la parole.





[sûrement que je vais vous publier la suite ce soir. J'ai beaucoup d'inspiration je sais déjà comment va être le prochain chapitre. Je pense l'écrire cet aprèm. Voilà. Bisouus]

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 08:09

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 09:19

quatre

quatre
[voilà, je vous le met même avant ce soir! Bonne lecture! ]

- Dans moins d'un mois tu auras dix huit ans!
Oui, je suis du 26 mai.
- Et avec ton grand-père nous voulons organiser une grande fête pour cette occasion. Où tu pourras invité toutes tes amies.
- Si on peut appelé ça des amies...
- Pardon?
- Non je disais que c'était une superbe idée..
Mais suis-je obligée d'invité que ces amies?
- Non bien sûr beaucoup de jeunes princes et jeunes hommes issus de bonne familles seront conviés. Nous pensons qu'il faudra bientôt penser à te fiancer.
- Quoi?!
- Lilla voyons, moi à ton âge j'avais déjà une fiancée, ta grand-mère bien entendu!
- On est plus à l'époque des dinosaures!

J'aime beaucoup mon grand-père, mais quand il se mêle de ma vie privée je peux le détester au plus profond de moi!
- Mais voyons ma chérie il faudra bien y pensé un jour.
- Oui et bien je vais avoir dix huit ans j'ai encore le temps. Je veux avoir le droit de vivre ma vie, comme tout le monde.
- Mais enfin il faut que tu y réfléchisse! Alors tu vas allé dans ta chambre pour avoir tout le temps d'y penser!
- C'est ça, salut!


Et je partis en courant.
Une fois dans ma chambre je me posa à mon piano et je me mis à réfléchir.
Il voulait que je me fiance. Non mais ça allait bien dans leur têtes!?
Pourquoi ma vie était-elle tellement affreuse. C'est vrai que j'avais tour pour être heureuse. Enfin presque tout... Il me manquait des vrais amis et surtout, surtout une mère. Si elle avait été là jamais mon père n'aurait eu cette idée. Dailleur j'étais sûr qu'elle ne venait pas de lui!
Rien qu'à la pensée de ma mère les larmes se remirent à couler.
Puis une mélodie me vain en tête. J'ouvris mon piano et je commençais à jouer, jouer..
Je faisait du piano depuis l'âge de trois ans. Jusqu'à mes douze ans je détestais ça. Mais petit à petit ma mère m'avait fait aimé le piano. Puis je m'était mise à écrire mes propre chansons. Je tenais ça de ma mère, l'écriture.

Tout à coups je m'arrêtai de jouer. J'entedis quelqu'un qui fredonnait sur l'air que je venais de composer. Je me penchai à ma fenêtre et je vis Morgan. Il avait une superbe voix. Je l'écoutai comme ça pendant cinq minutes, jusquà qu'il se rende compte que l'a musique avait cessée.

Il vit que je le regardais me fit signe de ne rien dire et partis.
Je voulais aller lui parler. Alors que je m'approchai de ma porte pour sortir j'entedis mon père et mon grand-père passer. Ils parlaient de ma mère.

Alors sans bruit je les suivis. J'irais parlé à Morgan plus tard!
Je redoutais qu'ils montent dans le bureau de mon père. Je ne voulais pas retourner au quatrième. Pas encore. Mais non, ils s'arrêtèrent au salon du troisième mon père ferma la porte, mais en collant mon oreille contre je savais bien que je pourrais les entendre. Je l'avais fait tellement de fois quand j'étais petite.

[Flash back]
- Papa, je sais que tu veux offrir son premier cheval à Lilla, mais elle n'a que cinq ans.
- Et alors fils, toi tu as eu ton premier cheval à l'âge de trois. Je ne vois pas ou est le problème. Aller, ce sera un superbe cadeau pour son Noël. Je suis sûr qu'elle en sera ravie.

- Eye mais que fait tu là petite peste?
- Maman?!
- Tu écoute au porte! Attends voir que je t'attrape.

Et je me mis à courir, courir. Quand enfin elle m'attrapa je me mis à rire à rire. Et alors elle aussi commença à rire.

[Fin du flash back]


Quand je repris mes esprits je me rendis compte que j'avais louper le début de la conversation.

Mais je put entendre le plus intéressant.

-...peux plus lui mentir. Elle me voit comme quelqu'un sans c½ur. Et je ne veux pas que ma fille aie cette image de moi.
- Non tu ne peux pas lui dire. Qu'elle le sache serait un danger pour elle.


Que je sache quoi?

- Je, je ne sais pas. Je, je crois que je lui en demande trop. Jamais elle ne pourra oublié sa mère. Moi non plus, je l'aimais tu comprends, je l'aimais à en mourir. Mais aujourd'hui c'est elle qui est morte. A cause de ce métier qu'elle aimait tant.

A cause de son métier? Mais maman est morte d'une crise cardiaque. Je ne vois pas en quoi son métier viens faire la dedans?!

- Ecoute mon bien Louis. Tant que je n'aurais pas retrouvé celui qui lui a fait ça tu ne dit rien à ta fille.
- ...
- Compris?
- Oui papa. Je ne lui dit rien, mais ça va être dur.


Puis j'entedis les pas se rapproché de la porte, alors je courus le plus vite possible dans ma chambre.

Il fallait que j'assimile ce que je venais d'entendre. Ma mère n'était pas morte comme mon père me l'avais dit! Elle n'était pas morte d'une crise cardiaque. Mais alors de quoi?! Il fallait que j'affronte ma peur et que je monte voir dans son bureau, qui se trouvait au quatrième.

Et oui ma peur du dernière étage de mon château me venait de là.
Ma mère était morte peut après la naissance d'Aron. Un jour avec mon père nous étions partis faire un contrôle de routine pour mon petit frère chez le médecin. C'était un samedi. Les domestiques était allé faire les courses pour la fête qu'on allait donné en l'honneur de mon petit frère. Ma mère avait voulu rester car elle avait du travail à finir pour le soir même. Son article devait paraître le soir même, et elle devait finir de l'écrire. Oui, ma mère était journaliste. Elle écrivait depuis vingt ans. Elle n'avait jamais voulu arrêter. Même si elle le pouvait, car mon père gagnait assez d'argent, jamais elle n'avait voulu cesser de faire ce qu'elle aimait.

Ma mère avait rencontrer mon père à ses débuts dans le journalisme. Elle devait faire un interview du jeune homme le plus riche de monde. Ce jeune homme était mon père. Dès le premier regard entre eux s'avait été le coup de foudre. Puis deux année plus tard il ont décidé de se marier. Ma mère était enceinte de moi. Il était heureux. Quand je suis née leur bonheur était à son comble. J'ai grandi dans le luxe. Je n'avait pas à me plaindre.

Ma mère était amie avec une jeune princesse qui avait eu une fille presque en même temps qu'elle. Cette fille c'est ma meilleure amie. Elle s'appelle Charlotte, elle est brune aux yeux bruns un peu plus petite que moi. Depuis la mort de ma mère je la vois moins qu'avant. Avant on ce voyait tous les deux jours, voir tous les jours. Nos mère passais presque tout leurs après-midi ensemble.

Il y a environ une année de ça, ma mère à commencé à être très anxieuse. Je voyais que ça allait mal. Puis elle est tombée enceinte d'Aron. Tout à de nouveau été parfait. Puis quelque temps après la naissance d'Aron ma mère est morte.

On rentrai de chez le médecin. Ne voyant pas ma mère mon père avait décidé d'aller la voir. Je me rappelle avoir entendu un cris horrible qui vous déchire le c½ur. Le temps que je monte les quatre étages avec mon frère dans les bras, mon père avait continué à hurlé. Je suis arrivée. Mon père tenait ma mère dans ses bras. Il pleurait. Je ne l'avais jamais vu comme ça. Je n'ai pas tout de suite compris ce qui se passait. Puis j'ai vu que mon père pleurais pleurais. Mais surtout j'ai vu ma mère avec les yeux grands ouvert. Dans ses yeux je pouvais y voir la mort, mais surtout la peur. Jamais je ne m'était posé la question de pourquoi elle avait cette peur dans les yeux. Mais je crois qu'aujourd'hui j'ai compris. Elle n'est pas morte d'une crise cardiaque, mais elle c'est fait assassinée. Mais par qui? Je devais le découvrir.
Car depuis le jour où j'ai entendu ce cris et vu la mort à travers les yeux de ma mère je n'avais plus pleuré. Et il fallait surtout que je découvre pourquoi elle était morte pourpouvoir me sentit mieux et pouvoir oublier la douleur peu à peu.

Après m'être rappelé ce moment douloureux, je me levai, et machinalement je montai les deux étages qui me séparai du bureau de ma mère.
Une fois devant la porte, je tournai la poignée, mais c'était fermé à clé.
Ma mère cachait toujours une clé dans la salle de bain de cette étage. Oui plusieurs fois j'avais été dans son bureau pour faire comme elle. Au début j'essayait de ne pas me faire prendre, mais un jour elle m'avait surprise en train d'écrire et depuis ce jour ça avait été notre secret. Et jamais mon père n'avait su qu'elle cachait une clé!
Une fois la clé en main je me retrouvais devant la porte.
Je ne savais pas si je devais entrer ou pas. J'avais peur de ce que j'allais trouvé à l'intérieur. Si tout mon passé me revenais?! Si des choses que j'avais oublié depuis ce jour, des choses que je n'aimais pas spécialement me revenais au visage?

Après deux minutes d'hésitations je mis la clé dans la serrure la tourna, et ouvris la porte.




[pfouu jvous jure il à été dur à écrire cet article, non pas que j'avais pas d'inspiration, mais c'est dur d'écrire la mort. Bisouus]

# Posté le dimanche 28 octobre 2007 11:13

Modifié le mercredi 09 janvier 2008 09:20